Gaming

Fallout Shelter, petit jeu de survie addictif

By on 14 mars 2017

Vous le savez déjà si vous suivez cette rubrique, j’ai une passion immodérée pour les jeux de survie et de gestion (les MMORPG aussi mais c’est une autre histoire). Tout le monde connaît – au moins de nom – la franchise Fallout, le jeu de survie ancré dans un univers post apocalyptique et bourré d’humour noir. Moi-même, je n’y ai jamais joué, mais j’en ai beaucoup entendu parler. Et voilà que, par hasard, je découvre un « petit » jeu nommé Fallout Shelter sur Android (sorti en 2015). Ni une ni deux, j’installe l’appli sur mon téléphone. Depuis, j’avoue, j’ai du mal à décrocher.

Si vous ne connaissez pas bien la franchise, sachez que Fallout se situe dans un univers post guerre nucléaire, où ne subsistent que des champs de ruine. Les survivants se terrent dans des abris anti-atomiques, et vous incarnez un habitant d’un abri chargé de s’approvisionner dans les terres désolées. Tandis que Fallout se base sur l’exploration du monde extérieur, Fallout Shelter se concentre sur le monde intérieur : les abris.

Au démarrage, vous découvrez donc un abri souterrain à peine esquissé, composé d’une entrée et d’un ascenseur. Une petite file de personnages attend de se réfugier dans ce petit coin de paradis, et ce sera à vous de le construire (en tant que superviseur).

L’abri se constitue de différents types de salles ; des salles de production de ressources (eau, vivres, énergie), des salles « vides » (ascenseur, stockage, résidence…), des salles d’étude, etc. Ces salles se débloquent au fur et à mesure, en fonction du nombre de résidents présents dans l’abri. Votre objectif est donc de construire un abri fonctionnel, et d’héberger le maximum de survivants tout en assurant le bonheur de chacun. Pas si simple qu’il n’y paraît…

Pour commencer, chaque individu possède des caractéristiques S.P.E.C.I.A.L. :

  • S pour force
  • P pour perception
  • E pour endurance
  • C pour charisme
  • I pour intelligence
  • A pour agilité
  • L pour chance

La principale difficulté est la gestion des ressources humaines, car chaque salle de production nécessite l’une de ces caractéristiques pour mieux fonctionner. Rassurez-vous, si la plupart des résidents n’ont pas de caractéristique dominante, vous pourrez améliorer cela lorsque vous aurez accès aux salles d’étude.

Pour augmenter le nombre de résidents, il suffit au début du jeu d’attendre l’arrivée de nouveaux réfugiés. Mais le flux s’essouffle vite, il faudra donc compter sur vos ressources internes. Car vos résidents se reproduisent si vous leur laissez un peu d’intimité ! Vous verrez, les dialogues de drague sont assez décalés…

Lorsque votre abri est fonctionnel, c’est-à-dire quand vous arrivez à produire correctement les trois principales ressources tout en disposant d’un petit surplus de résidents, vous pouvez commencez à explorer le monde extérieur. Pour cela, deux moyens :

  • Vous pouvez envoyez un résident en exploration dans les terres désolées, en l’équipant d’une bonne arme et de médicaments (kit de soin et kit anti-radiation). L’exploration se fait de manière automatique, mais de temps en temps, votre personnage croise un lieu atypique que vous pouvez explorer en direct. Bien entendu, plus il passe de temps dehors, plus votre personnage aura de chances de trouver des équipements intéressants…
  • Vous pouvez effectuer des quêtes dès lors vous aurez construit le bureau du superviseur. Vous pourrez alors envoyer jusqu’à 3 résidents sur une quête. La plupart des quêtes proposées nécessitent des pré requis : niveau des personnages, dégât des armes équipées, type d’armure, etc.

Pas de panique, le jeu propose un petit tutoriel au démarrage d’un nouvel abri pour vous familiariser avec le fonctionnement. Et pour corser un peu le jeu, votre abri est soumis à plusieurs sortes d’attaques et d’incidents aléatoires. De quoi vous tenir parfaitement éveillé.

Après quelques tests, on comprend vite qu’il existe différentes manières d’optimiser son abri et ses ressources. C’est là tout l’intérêt du jeu ; ce n’est plus tant de la survie que de la gestion stratégique. Pour réussir, il ne suffit pas de coller bêtement les salles les unes aux autres…

Chaque abri est limité à 200 résidents. Mon abri le plus développé a atteint une soixantaine de personnes, et c’est déjà un vrai casse-tête de gérer cette petite communauté. Il est possible de créer 3 parties en parallèle, ce qui permet de tester pas mal de choses. On peut également jouer en mode « Survie » pour augmenter le challenge ; les incidents et attaques sont plus fréquents et les personnages morts ne peuvent être ressuscités.

Fallout Shelter conserve l’aspect graphique original de la saga, avec des personnages à l’aspect simplistes, directement inspirés du Pip-Boy – personnage culte représenté sur le bracelet électronique porté par les héros des jeux Fallout. Le tout est bourré d’humour et de petites références à la pop culture. Par exemple, vous pouvez trouver une tenue de « fan de SF » permettant de déguiser votre personnage en Monsieur Spock.

Dernier point et non des moindres, Fallout Shelter est un VRAI jeu gratuit. Vous n’avez pas besoin de payer pour en profiter. L’application propose bien entendu l’achat de capsules (monnaie du jeu), de lunch box (boîte surprise contenant des items) et de Nuka Cola Quantum (booster) mais vous pouvez déjà acquérir tout cela en remplissant les objectifs proposés. C’est un peu plus long, mais beaucoup plus motivant.

Seul petit défaut (histoire de), si vous avez de gros doigts et un petit écran, vous risquez de trouver la navigation dans l’abri et le déplacement des résidents un peu laborieux.

Les vrais fans de Fallout trouveront ici un jeu portable totalement ancré dans leur univers préféré, mais nul besoin d’être fin connaisseur pour profiter du contenu proposé. Et cet aperçu vous donnera certainement envie de découvrir la franchise originale… Bref, si avec ce jeu vous réussissez encore à vous ennuyer dans les transports en commun, je ne peux plus rien pour vous.

TAGS
RELATED POSTS

LEAVE A COMMENT

Petite vague
DTC

I'm the evil side of myself. Blogueuse et photographe dilettante. Dévoreuse de séries TV. De confession Jedi. À l'ouest la plupart du temps... Suivez-moi sur Twitter je ne mords pas @jedisvague

Hello !
Suivez-moi sur Hellocoton
Retrouvez je-dis-vague sur Hellocoton